Sur le Web, ces 30 derniers jours

jeudi 17 août 2017

  • Actions et mobilisations le 12 septembre

    La CGT lance un appel national à la grève et la mobilisation le 12 septembre 2017, afin de protester contre la Loi Travail XXL, qui s'annonce dangereuse pour les salariés et leurs représentants. Pour ne pas rater le prochain rendez-vous national, retrouvez la carte des manifestations ci-après.

    Loi Travail XXL

    Carte des mobilisations dans les départements

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    Liste des actions entreprises par les fédérations

    • FNAF : diffusions de tract chez Labeyrie, Ducros, Mac Cornick, Bénédicta, Bel, BAI, Yoplait 89 ;
    • Services Publics : préavis de grève pour les champs public et privé

  • Plainte inacceptable d'Emmanuel Macron contre un photographe

    Un photographe de presse a fait l'objet d'une plainte controversée déposée par le président de la République, pourtant friand de l'usage de la presse people pour redorer son image. Soulignant ce paradoxe, le SNJ-CGT a publié un communiqué pour défendre le photographe.

    Liberté de la presse

    "" © Marc CHAUMEIL / Divergence

    En vacances à Marseille, le président de la République a porté plainte pour « harcèlement et tentative d'atteinte à la privée » contre un photojournaliste, qui a dû subir six heures de garde à vue pour cette raison.

    L'Élysée prétend que le photographe « s'est introduit sur la propriété privée [occupée par le chef de l'État], ce qui a conduit à un dépôt de plainte ». Le photographe conteste cette accusation. Il indique par exemple auprès de RMC/BFMTV : « Ça fait dix ans que je fais ce métier, je ne me suis jamais introduit dans une propriété privée, je n'allais certainement pas commencer par celle d'Emmanuel Macron ! » Une source policière confirme d'ailleurs sa version des faits auprès de l'AFP.

    Dans un communiqué, le SNJ-CGT fait part de son indignation quant à l'interpellation de ce photojournaliste, nouvelle étape d'une suite d'attaques de la presse par le pouvoir en place. D'autant plus que le chef de l'État ne rechigne guère à user de la presse people quand elle lui sert à soigner son image auprès des foules...

    Cette différence de traitement montre l'importance pour notre président d'avoir une maîtrise totale du traitement de son image dans les médias. Déjà le 22 juin dernier, seuls trois photographes avaient été autorisés à prendre des clichés de la mise en place des ministres lors de la présentation officielle du second gouvernement Philippe.

    Cette politique du « deux poids, deux mesures » est plus qu'inquiétante quant à la pérennité de la liberté d'information, qui semble s'effacer au profit de la plus basse propagande...


mercredi 16 août 2017

  • Rassemblement de soutien à deux camarades dieppois

    La CGT Dieppe appelle toutes les forces syndicales du département à se rassembler devant le tribunal de grande instance de Dieppe (square Carnot) le 1er septembre à partir de 8 heures, pour soutenir Éric et David, deux de nos camarades CGT.

    Liberté syndicale

    Le 1er juillet 2016, un petit patron dieppois en voiture non immatriculée avait tenté de les écraser alors qu'ils distribuaient des tracts. Le lendemain, ils étaient convoqués au commissariat suite à une plainte du chauffard pour dégradation et violence... Plainte infondée retenue par le procureur !

    Pour protester contre cette soi-disant justice qui charge les faibles et protège les puissants, et pour soutenir Éric et David, venez nombreux au rassemblement !


  • Soutien à Laurent Iung, conseiller prud'homal et militant CGT de Côte d'Or
    CPAM contre les droits syndicaux

    Laurent Iung, salarié de la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de Côte d'Or, conseiller prud'homal et militant CGT, est victime d'une procédure disciplinaire suite à un litige concernant le temps de délégation afférent à l'exercice de son mandat de conseiller prud'hommes.

    Après un premier entretien le 1er août dernier, au cours duquel un rassemblement d'une centaine de militants syndicaux CGT s'est tenu devant la CPAM de Côte-d'Or pour soutenir un de leurs camarades, la direction a maintenu la procédure en saisissant le conseil de discipline régional des organismes de Sécurité sociale afin que ce dernier se prononce sur le licenciement de notre camarade.

    L'Union départementale CGT de Côte d'Or entend soutenir Laurent Iung en organisant un rassemblement le mercredi 16 août 2017 à 13 h 30 devant l'entrée de la Carsat, 46 rue Elsa Triolet (Parc Valmy) à Dijon.


  • La Lura, une réforme qui rabote les retraites
    Organismes sociaux

    ""La Fédération des organismes sociaux de la CGT dénonce la mise en application, depuis le 1er juillet dernier, de la nouvelle loi sur la liquidation unique des régimes alignés (Lura). Cette réforme, rappelle la CGT, s'applique à toute personne ayant cotisé dans au moins deux régimes de sécurité sociale durant sa carrière (régime général, MSI, MSA).

    Le gouvernement, en lançant cette réforme, la justifiait en vantant ses vertus simplificatrices : les assurés poly-pensionnés n'auraient plus qu'un seul interlocuteur, et éviteraient également les ruptures de ressources.

    Pour la CGT, il en va tout autrement. Le projet, outre ses difficultés techniques qui ont occasionné un retard de six mois, et la surcharge de travail pour les salariés des régimes concernés, devraient présenter un impact négatif sur les pensions de retraite. La Lura devrait se traduire par une baisse de pensions qui permettra des économies de 48 millions d'euros en 2018, et de 150 millions d'euros en 2020.

    La Lura vise à ne prendre en compte que le nombre de trimestres d'une année civile, et non plus le nombre de trimestres validés. « Pour une même année, si 4 trimestres sont validés au RSI et 4 au régime général, on ne retiendra que 4 dans le calcul unique », se désespère la Fédération des organismes sociaux CGT.

    La Fédération des organismes sociaux revendique pour sa part :
    "-" l'augmentation des salaires et du Smic à 2000 euros ;
    "-" la fin des exonérations des cotisations sociales ;
    "-" un protection sociale de haut niveau.


vendredi 11 août 2017

  • Portraits de syndicalistes : Barbara
    S'engager, c'est changer leurs vies

    Barbara Gomes est membre du bureau des Jeunes CGT, membre du Collectif des travailleurs économiquement dépendants et nous explique son engagement. Un bel exemple d'engagement syndical.

    Comme elle, rejoignez la CGT !


  • Portraits de syndicalistes : Jamila
    S'engager, c'est changer leurs vies

    Jamila, juriste CGT, nous parle de sa vision de l'engagement syndical.


  • Une infirmière agressée par un médecin
    Clinique du Pont de Chaume (Tarn-et-Garonne)

    ""Une infirmière de la Clinique du Pont de Chaume s'est vu prescrire cinq jours d'arrêt de travail, après l'agression dont elle a fait l'objet de la part d'un médecin urgentiste de l'établissement dans la nuit du 3 août.
    L'agression, verbale et physique, aurait eu pour point de départ un échange concernant l'état d'un patient qui venait d'être admis.

    Un CHSCT extraordinaire a été organisé et une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour le personnel.

    L'infirmière, qui souffre de contusions lombaires et d'une entorse cervicale, a porté plainte.

    La Clinique du Pont de Chaumes, établissement privé du groupe Elsan, a déjà par le passé fait parler d'elle : une partie du personnel avait mené une grève de 50 jours en 2015 en raison de conditions de travail dégradées, et, plus récemment, en juillet dernier, la CGT y dénonçait les suppressions de poste qui mettaient en danger patients et personnels soignants.

    Dans un communiqué, la Fédération CGT Santé et Action sociale « constate et dénonce le fait que la direction de la Clinique du Pont de Chaume refuse de prendre ses responsabilités, jouant sur l'enquête interne et la période estivale. »


  • Œufs contaminés, le symptôme d'un libéralisme débridé
    Agro-alimentaire

    ""La Fédération nationale de l'agro-alimentaire (Fnaf), dans un récent communiqué, s'offusque de la réponse sans envergure du ministre de l'Agriculture face au scandale des œufs contaminés. "En limitant son intervention à une question de relations et de lenteur dans le transfert d'informations, le ministre de l'Agriculture privilégie les aspects secondaires pour ne pas aborder les vraies solutions", s'offusque la Fnaf. Ce scandale, rappelle la Fédération, prend sa source aux Pays-Bas, où des éleveurs néerlandais de poules pondeuses en batterie, victimes de parasites, ont utilisé un insecticide trafiqué d'un chimiquier belge se fournissant en Roumanie par souci de rentabilité financière. Cet insecticide comprenait la molécule de Fipronil, reconnue pour sa toxicité sur la santé humaine.

    En France, cinq entreprises d'ovoproduits auraient été livrés en œufs contaminés venant des Pays-Bas, alors que la France est largement auto-suffisante dans cette filière de production. Pour la Fnaf, ce scandale pose à nouveau l'exigence de réponses fondamentales face à des réalités inquiétantes :
    "-" la responsabilité des entreprises agro-alimentaires dans leur politique d'approvisionnement ;
    "-" la validité des contrôles internes effectués par les entreprises. Pour la Fnaf, on doit leur privilégier les contrôles publics des élevages et des entreprises ;
    "-" l'absence de contrôle aux frontières ;
    "-" l'industrialisation des élevages de poules pondeuses ;
    "-" le développement de politiques nutritionnelles nationales privilégiant la qualité au prix.


jeudi 10 août 2017

  • Comment lutter contre les discriminations syndicales ?
    Cese

    ""Sujet délicat, mais ô combien essentiel pour notre organisation, la discrimination syndicale vient de faire l'objet d'un rapport du conseil économique social et environnemental (Cese), dont les rapporteurs ne sont autres que Lionel Marie de la CGT et Jean-François Pilliard du Medef. Ce rapport a été rédigé de concert avec le défenseur des droits. Partant du principe que le dialogue social est un facteur d'amélioration des relations sociales, de performance économique et de progrès social, les rapporteurs se sont posé la question de la valorisation de l'engagement syndical. Mais un tel projet, rappelle-t-il, se heurte à des pratiques discriminatoires enracinées dans les représentations négatives des syndicats.

    Ressorts de la discrimination syndicale

    Pour valoriser l'engagement syndical, il faut donc lutter contre les discriminations syndicales, en répondant dans un premier temps à cette question : quels sont les ressorts de la discrimination syndicale ? Le geste d'adhésion à un syndicat est trop souvent stigmatisé, car « prendre une carte syndicale est encore perçu comme un élément de déloyauté à l'égard de l'entreprise ». Et c'est dans les grandes entreprises que la discrimination semble la plus présente ; aussi parce que les données sur la discrimination syndicale dans les TPE-PME sont absentes. Cette discrimination peut être volontaire ou… involontaire : dans ce dernier cas, la discrimination est « souvent liée à l'absence du salarié mandaté de son poste de travail pour l'exercice du mandat. Pour les grands élus dont la décharge horaire est très importante voire totale, le risque de discrimination en termes de carrière et de rémunération a souvent trait à l'inadaptation des modalités d'évaluation ».
    La discrimination syndicale peut se manifester de diverses manières : blocage de carrière, non-respect des règles de la procédure d'évaluation, inégalités de traitement entre les organisations syndicales, inégalités de traitement entre les candidats à l'embauche… Dans des cas plus graves, la discrimination syndicale se confond avec le harcèlement moral : sanctions abusives, charge de travail anormal, mise à l'écart…

    Statistiques

    Il est aussi possible d'appréhender de manière statistique la discrimination syndicale : ainsi en 2011, les salariés syndiqués avaient un salaire moyen inférieur de 3 % à 4 % à celui de leurs collègues non syndiqués. Cette pénalité financière dépasse les 10 % pour les délégués syndicaux. Aussi, pour 25 % des élus syndicaux et pour 35 % des délégués syndicaux, « le mandat a été un frein pour la carrière ». Et seulement 11 % des délégués syndicaux estiment que « le mandat a été une protection pour leur emploi ».

    Recommandations

    Pour lutter contre cet état de fait, le Cese émet une série de 23 recommandations qui visent à :
    "-" donner une plus grande visibilité et renforcer la légitimité des représentants syndicaux ;
    "-" intégrer la nécessité de la représentation salariée et du dialogue social dans l'entreprise ;
    "-" faciliter l'exercice des mandats et assurer la continuité de la carrière professionnelle des représentants du personnel ;
    "-" renforcer l'efficacité de la réponse pénale en matière de discrimination ;
    "-" améliorer le suivi statistique des discriminations ;
    "-" traiter les risques de discrimination dans les entreprises et les branches professionnelles.


  • Le conseil constitutionnel doit censurer le référendum d'entreprise et les accords de préservation de l'emploi !
    Loi El Khomri

    Le 9 août 2017, suite à deux recours (questions prioritaires de constitutionnalité) déposés contre la loi travail El Khomri concernant les référendums d'entreprise et les accords de préservation et de développement de l'emploi, la CGT a décidé de déposer, devant le Conseil constitutionnel, ses propres observations.

    Les observations sur le référendum d'entreprise visent à faire reconnaître que ce dispositif porte atteinte à la liberté syndicale et au droit de participation des salariés. Le référendum permet à l'employeur de passer outre les syndicats majoritaires en négociant exclusivement la question posée, les modalités du périmètre et la procédure du scrutin avec les syndicats minoritaires. Ceci leur donne la possibilité de soumettre au vote des salariés un accord source de régression sociale.

    Ce type de référendum n'est en rien une liberté d'expression. Les salariés ne peuvent pas émettre de proposition, défendre leur position, obtenir des informations... De plus, dans un contexte de difficultés éco¬nomiques, le « chantage au licenciement » que permet le référendum d'entreprise est très efficace… Celui de Smart de 2016 le démontre bien : les salariés ont voté en faveur de l'accord, sous la menace directe de licenciements et les pressions de la direction (convocation de chaque salarié auprès de la direction…). Loin d'une liberté réelle, le référendum d'entreprise s'apparente en réalité à un vote subi par les salariés. Pour la CGT, il est essentiel de pouvoir consulter ces derniers. Mais cette consultation par les syndicats doit pouvoir se faire à tout moment à partir des attentes des salariés et non sur la base d'un accord déter¬miné par l'employeur et des syndicats minoritaires. Les syndicats majoritaires non aucun moyen de faire valoir leur point de vue et d'influer sur la question posée. Le droit d'expression dans l'entreprise est un droit qui appartient aux salariés, l'employeur ne devrait pas le détourner pour son propre intérêt.

    Les accords de préservation et de développement de l'emploi, dits accords de compétitivité, visent à obliger les salariés à faire des concessions, en travaillant plus pour le même salaire ou en travaillant autant pour un salaire moindre, dans le but prétendu de « préserver » l'emploi. Ils peuvent être conclus à tout moment, alors même que l'entreprise ne connaît aucune difficulté économique et sans qu'elle ait à prendre de réels engagements en matière de maintien de l'emploi.
    Ces accords permettent donc d'imposer aux salariés des modifications régressives de leur contrat de travail.

    Ces deux décisions sont très attendues car elles impacteront les futures ordonnances Macron qui vont étendre ces deux dispositifs.

    La CGT combat la loi El Khomri dans les entreprises et a déjà engagé plusieurs recours juridiques. Elle poursuit sa lutte en présentant ses observations au Conseil constitutionnel et appelle à la mobilisation des salariés et à la grève le 12 septembre.

    Montreuil, le 10 août 2017


  • Plus de 20 000 retraités privés de pensions en Île-de-France

    Du fait des restrictions budgétaires et réductions d'effectifs que subissent caisses de Sécurité sociale et Carsat, des milliers de dossiers ne peuvent être traités dans des conditions normales. L'UCR-CGT et la fédération nationale CGT des personnels des organismes sociaux ont produit un communiqué pour alerter les autorités et encourager les syndiqués à participer aux prochaines journées nationales d'actions.

    Carsat

    ""

    Plus de 8 000 dossiers d'ouverture de droits à la retraite en souffrance, auxquels s'ajoutent les dossiers de pensions de réversion et de minimum vieillesse. Au total, plus de 20 000 retraités d'Île-de-France sont victimes des mesures d'austérités qui imposent restrictions budgétaires et réductions d'effectifs aux caisses de Sécurité sociale et Carsat.

    La grève de près d'un tiers des personnels d'Île-de-France en mars dernier, à l'appel de la CGT, FO et l'Unsa, n'a guère alerté directions des caisses et gouvernement, qui se sont entêtés dans leur logique d'austérité et de réduction des dépenses publiques, sans la moindre considération pour les agents ou les retraités.

    Ils ne peuvent pourtant pas feindre la surprise face à la crise que nous traversons. En mai 2015, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, avait alerté le Premier ministre sur « l'urgence des mesures à prendre pour garantir la liquidation des pensions en retard » et avait exigé « qu'un suivi strict des dossiers soit mis en place ». Le 30 octobre de la même année, un communiqué de l'UCR demandait « l'attribution effective de moyens financiers, le maintien ou la réouverture en proximité de permanences et antennes Carsat, des créations d'emplois et des moyens matériels correspondant au fonctionnement serein de l'ensemble de ces structures ».

    Dans un contexte de vieillissement de la population, ces exigences deviennent de plus en plus indispensables pour le bon fonctionnement des systèmes de retraite : l'heure n'est plus aux économies de bouts de chandelles !

    Dans un communiqué commun paru le 10 août 2017, l'UCR-CGT et la fédération CGT des organismes sociaux rappellent ces états de fait et « appellent leurs organisations à susciter et à soutenir l'action des agents de la Sécurité sociale et des retraités pour concrétiser ces exigences et à participer nombreux aux journées nationales d'action à l'initiative de la CGT et de l'UCR-CGT les 12 et 28 septembre ».


mercredi 9 août 2017

  • La loi Travail au pas de course
    Deliveroo

    Le 27 juillet, Deliveroo a décidé de modifier unilatéralement tous les contrats de ses coursiers à vélo pour les payer à la tâche. Ces contrats, loin d'être mirobolants, assuraient une rémunération minimum de 7,5 euros par heure ainsi qu'une part variable allant de 2 à 4 euros par course.

    Le procédé employé est d'une brutalité inouïe : un simple appel téléphonique pour annoncer la suppression du contrat avec, pour seule alternative, la « liberté » de partir ou un paiement à la course à hauteur de 5 euros, sans minimum. A la clé, des pertes de revenus de l'ordre de 30 à 40 % et la difficulté à vivre qui en résulte.

    La technique n'est pas nouvelle, profiter de l'été pour s'attaquer aux droits et garanties et augmenter la précarité. Encore une fois, politiques au pouvoir et grandes entreprises s'entendent sur ce sujet. Sur le fond, c'est la mise en œuvre pour les travailleurs dits « ubérisés » de ce dont rêvent Macron et les entreprises financiarisées pour l'ensemble des salariés au moyen des ordonnances.

    Le syndicat CGT des coursiers à vélo de Gironde et ses syndiqués se mobilisent afin de stopper les abus et de rééquilibrer les pouvoirs entre les coursiers et les sociétés de plateformes. Ceci permettant d'encadrer le travail et d'éviter la paupérisation du métier.

    Malgré la volonté de Deliveroo de contourner par tous les moyens la grève des coursiers, le mouvement s'étend à Lyon et Paris, à partir de revendications communes. Avec son syndicat, la CGT apporte tout son soutien à cette lutte. Elle exige pour ces travailleurs auprès des sociétés de plateformes :
    - un pouvoir de négociation et de représentation véritable ;
    - la création de « comités d'entreprises » et d'instances représentatives des personnels ;
    - le bénéfice des protections garanties par le code du travail, évitant la création d'un statut de surexploitation et d'une « zone grise » de non-droit.

    Dans ce contexte, la CGT a pris l'initiative de se porter partie intervenante auprès de la Cour de Cassation pour la requalification en contrat de travail de la relation liant un ancien livreur à vélo de TakeEatEasy. C'est la première fois que la Cour de Cassation aura à juger du cas d'un livreur en litige contre une plateforme numérique dans le cadre du droit du travail.

    Le combat se prépare pour la rentrée. D'un côté, les 1000 coursiers concernés seront au RSA à partir du 28 août. De l'autre, les salariés sont appelés à se mobiliser contre la loi Travail XXL. La lutte des uns est bien la lutte des autres. La régression ne peut être le commun de tous les travailleurs mais bien le contraire du droit à l'autonomie et du progrès social pour tous.

    Montreuil, le 9 août 2017


  • Les agents de la Direccte de Nantes menacés par l'amiante dans leurs locaux

    Suite à la découverte de matériaux amiantés dégradés et très émissifs dans leurs locaux de la Tour Bretagne à Nantes, les salariés de la Direccte de Loire Atlantique on écrit en juin une lettre ouverte demandant à la ministre du Travail de prendre ses responsabilité pour la protection de ses agents. Presque deux mois et un droit de retrait plus tard : toujours pas d'évolution de leur situation...

    Santé au travail

    ""© Thomas LOUAPRE / Divergence

    Le 20 juin dernier, les agents de la Direccte de Loire-Atlantique, installés dans la Tour Bretagne à Nantes, avaient alerté la ministre du Travail de la découverte de matériaux amiantés dégradés et très émissifs dans leurs locaux par le biais d'une lettre ouverte. Ils lui ont notamment demandé de prendre toute les mesures nécessaires afin d'assurer la suppression du risque, de fournir un suivi médical et une traçabilité de leur exposition.

    Depuis, 24 agents de la direction du travail ont exercé leur droit de retrait, conduisant au déménagement du personnel dans d'autres locaux. S'en est suivie une désorganisation des services concernés et l'impossibilité de recevoir les usagers ou de répondre à leurs demandes au quotidien.

    La direction entend aujourd'hui obliger ses salariés à réintégrer les locaux, considérant avoir pris les mesures nécessaires au rétablissement de leur sécurité... à savoir de simples travaux d'aspiration ! Rappelons tout de même qu'au vu de l'état des matériaux amiantés, supprimer les poussières existantes n'empêchera pas l'émission de nouvelles...

    Dans ce contexte, un communiqué a été corédigé le 9 août 2017 par la CGT-TEFP, SUD-TAS et le SNUTEFE-FSU. Les syndicats rappellent « qu'il n'existe aucun seuil d'exposition en dessous duquel le risque de développer une pathologie serait nul, et que le seuil environnemental fixé dans le Code de la santé publique est un seuil de déclenchement des travaux et non un permis d'exposition ».

    Ils insistent sur le fait que Murielle Pénicaud doit prendre ses responsabilités pour assurer la protection des agents de son ministère en faisant procéder d'office aux travaux nécessaires pour faire cesser l'exposition à l'amiante (au lieu de rester sourde à la demande des organisations syndicales d'être reçue en urgence dans ce but). Les syndicats demandent « que le droit de retrait soit reconnu, donc que le traitement des collègues concernés soit garanti et qu'aucune pression ne soit exercée sur eux ».


mardi 8 août 2017

  • « Unis au-delà de la diversité et plus forts ensemble »

    La CGT a décidé de s'attaquer à la question du racisme. À cette occasion, une série d'événements sont organisés jusqu'en juin 2018. Pour marquer le lancement de la campagne, le grapheur Chanoir a réalisé une fresque accompagnée en musique par Tarik Chaouach le 29 juin dernier à la CGT.

    Campagne contre le racisme

  • BILAN et ORIENTATIONS du ministère du travail suite au 3e cycle de rencontres bilatérales
    Concertation relative à la rénovation sociale

  • Faire bloc face au racisme d'État

    Pierre Tartakowsky, président d'honneur de la Ligue des Droits de l'Homme, intervenait le 29 juin 2017 dans les locaux confédéraux de Monrtreuil à l'occasion du lancement de la campagne de la CGT contre le racisme.

    Campagne contre le racisme

  • Le journalisme n'est pas un crime
    Liberté pour Loup Bureau

    ""
    Les autorités turques viennent d'emprisonner un journaliste français travaillant pour TV5 Monde, Loup Bureau, après cinq jours de garde à vue, sur soupçons d'activités « terroristes ».

    L'arrestation a été confirmée par le ministère français des Affaires étrangères, qui déclare suivre cette affaire de très près.

    Cette nouvelle arrestation intervient après l'affaire Mathias Depardon (lire notre dépêche), photographe français arrêté en Turquie en mai dernier et expulsé au bout d'un mois de détention grâce à une forte mobilisation des syndicats français de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), des ONG, et des défenseurs des droits de l'Homme.

    Dans un communiqué commun, SNJ-CGT, SNJ et CFDT Journaliste dénoncent le « mur du silence sur la réalité de ce pays qui est la plus grande prison au monde pour les journalistes où 160 de nos confrères sont derrière les barreaux » avec une répression accrue « sur les journalistes turcs et kurdes [...] depuis la tentative de coup d'État du 15 juillet 2016 avec des fermetures de médias par dizaines, tuant la liberté d'expression. »

    Les syndicats appellent donc à la libération immédiate de Loup Bureau et exigent que le gouvernement français mette tout en œuvre dans ce but.

    Avec la FIJ et la Fédération européenne des journalistes (FEJ), ils demandent la saisie du Conseil de l'Europe et l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour la liberté des médias, dont le représentant est Harlem Désir depuis le mois dernier.

    Télécharger le communiqué de presse.

    Il est possible de signer une pétition en ligne pour exiger la libération de Loup Bureau.


  • Interview de Philippe Martinez - Partie 1
    Loi Travail XXL

lundi 7 août 2017

  • Macron veut creuser la fracture numérique
    Télécommunications

    ""Dans un communiqué, la FAPT-CGT revient sur le discours du président de la République Emmanuel Macron en clôture de la conférence des territoires. Réaffirmant sa volonté de couvrir le territoire français en haut débit d'ici 2020, le président en a profité pour introduire la notion de "bon débit", soit 8 megabits/seconde, qui pourrait se substituer dans certains cas au très haut débit, soit 30 megabits/s. Cette assertion fait peser la menace d'un risque d'inégalité d'accès à l'Internet, "selon que tu sois riche ou pauvre, selon que tu habites en ville ou à la campagne", commente la FAPT.

    C'est un risque inacceptable, pour la FAPT-CGT, à l'heure d'une numérisation de la CGT qui touche toutes ses composantes. La CGT revendique pour sa part une couverture en très haut débit de 100% du territoire et donc de la population d'ici 2022 en privilégiant la fibre optique. La CGT défend une appropriation publique démocratique des activités de télécommunication, qui permettrait aux élus locaux, aux salariés du secteur, au même titre que les gouvernements et les opérateurs, de prendre des décisions sur la base de l"intérêt général, et non plus sur le seul critère de la rentabilité financière immédiate.

    Cette appropriation publique permettrait d'imposer aux opérateurs d'investir sur leur fond propre pour la construction du THD fibres et de la 5G, de maitriser les réseaux pour une meilleure mutualisation, et de mettre fin à la précarité des employés du secteur. La FAPT-CGT craint en effet que le contrat de projet, tel que le prépare la Loi Travail XXL, ne soit imposé au secteur des télécommunications.


  • Interview de Philippe Martinez - Partie 1
    Loi Travail XXL

    ""Première partie de l'interview de Philippe Martinez sur la Loi Travail XXL, réalisée le 17 juillet 2017, dans les locaux de la CGT.


vendredi 4 août 2017

  • Avec nos différences donnons des couleurs à l'avenir
    Racisme

  • Non, Le Code du travail n'est pas le principal frein à l'embauche pour les entreprises !

    Lors de ses enquêtes de conjoncture d'avril 2017, l'Insee a répertorié les différents freins à l'embauche cités par les entreprises interrogées. Le Code du travail est-il réellement le frein à l'embauche principal, comme nous l'assènent les gouvernements successifs pour justifier leurs réformes antisociales ? Place aux chiffres !

    La minute stat'

    D'après madame Pénicaud, notre ministre du Travail, le Code du travail ne serait fait que « pour embêter 95 % des entreprises ». Outre l'occultation quasi malhonnête du rôle protecteur du Code du travail, on se demande sur quelles données se base madame la ministre pour nous livrer cette... « analyse »...

    Dans son enquête de conjoncture d'avril 2017, l'Insee a interrogé les employeurs au sujet des barrières à l'emploi, et obtient les résultats suivants :

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    Dans chaque secteur, on s'aperçoit que les barrières liées à la réglementation concernent beaucoup moins de salariés que, par exemple, les barrières liées à l'incertitude économique (on constate un différentiel de 8 à 20 points suivant les secteurs). On est par ailleurs bien loin du chiffre de 95 % négligemment balancé dans la fine analyse économique de notre ministre du travail...

    Par conséquent, le détricotage systématique du Code du travail est loin d'être une priorité pour dynamiser les embauches. Les réformes mises en place par les gouvernements successifs n'auraient-elles donc pour seul but que de favoriser les actionnaires au détriment des salariés ? Nous n'osons le croire...

    S'agissant d'une enquête à destination des entreprises, les chiffres obtenus ne sont pas objectifs mais reposent sur le ressenti des employeurs ; il représentent donc le point de vue de ces derniers, et non une analyse factuelle. Par ailleurs, il est inutile de préciser que l'affirmation : « Je ne peux pas recruter, j'ai trop gavé mes actionnaires » ne fait pas partie des réponses proposées dans le questionnaire...

jeudi 3 août 2017

  • AFFICHES & FLYERS

    Vous trouverez ci-dessous des affiches, flyers et bandeaux pour la campagne Loi Travail XXL.
    D'autres formats et couleurs sont disponibles sur le site Téléchargement CGT.

    Affiche rouge
    Affiche bleue
    Flyer
    Bandeau

  • Après trois mois de grève, la direction de VDS veut négocier
    Nettoyage

    ""La lutte paie : notre camarade Konateh, agent de nettoyage depuis dix-huit ans au ministère des Finances, menacé de licenciement du fait d'un changement de sous-traitant, serait en passe d'être réintégré. Rappelons que les salariés du nettoyage du centre des finances publiques du deuxième arrondissement de Paris sont en grève depuis le 25 avril dernier. Cause du conflit : leur nouvel employeur, VDS, voulait licencier Konateh, mais aussi baisser le salaire de deux autres salariés.

    Récemment, les salariés en grève, soutenus par la CGT 75 finances publiques et l'UL CGT de Paris, ont décidé d'assigner au tribunal des prudhommes la société VDS, ce qui a incité sa direction à négocier... Le premier rendez-vous d'audience aux prudhommes a été fixé le 4 septembre.

    Deux rencontres avec l'employeur ont eu lieu les 28 juillet et 1er août. Un protocole d'accord de fin de conflit a été proposé :
    "-" embauche de Konateh, mais pas sur le site du centre des finances ;
    "-" avenant aux contrats des deux autres salariés leur garantissant 70,1 heures par mois et rappel des arriérés depuis le 1er janvier ;
    "-" retrait de l'avertissement reçu par le chef d'équipe ;
    "-" désistement par les trois salariés de leur action en prudhomme.

    La CGT fait remarquer que l'employeur tente de diviser les salariés en acceptant de payer les jours de grève à deux employés, et en refusant le même traitement à deux autres salariés.

    Par ailleurs, les grévistes avancent d'autres revendications, comme la reprise de toutes les clauses de leurs anciens contrat de travail, le remplacement des salariés absents pour maladie et vacances, l'embauche de personnels remplaçants, le paiement des jours de grève de l'ensemble des salariés. « Les sociétés de nettoyage doivent respecter le Code du travail et leur convention collective », rappelle la CGT.


  • Une pétition en ligne contre la suppression de 6 postes d'ambulanciers
    CHU de Rouen

    ""

    La direction du CHU de Rouen a annoncé la suppression de 6 postes de conducteurs ambulanciers au service mobile d'urgence et de réanimation (Smur) dans une logique purement financière.

    Une pétition a été mise en ligne pour préserver ce service public indispensable. En effet, le secteur d'intervention du service couvre les deux tiers du département de la Seine-Maritime. La disparition de ce qui représente l'effectif d'une équipe de nuit entière pourrait occasionner un allongement des temps d'intervention, dont les conséquences s'avéreraient bien entendu très graves pour les patients.

    À noter que la direction souhaite sous-traiter certaines missions à des entreprises privées – c'est notamment le cas pour les transferts pédiatriques. Elle fait ainsi un pas de plus vers la marchandisation de la santé humaine.

    Pour soutenir les ambulanciers du CHU de Rouen, signez la pétition !
    https://www.change.org/p/chu-de-rouen-urgence-au-samu-76-non-aux-suppressions


  • Quatorze fiches CGT pour décrypter les discours d'extrême droite

    Le Front national cherche depuis quelque temps à élargir son électorat en se donnant une image favorable aux travailleurs. En réalité, il demeure un parti pro-capitaliste, anti-immigration, xénophobe et ségrégationniste. La CGT a publié une série de fiches thématiques dans le cadre de sa campagne contre l'extrême droite, visant à démontrer l'imposture du FN et les dangers de l'extrême droite en général.

    Extrême droite

    Retrouvez les fiches Campagne contre l'extrême droite :

    Fiche n° 1 – Fiche générale : « Les “engagements présidentiels” du FN, des promesses apparemment favorables aux travailleurs mais fondamentalement patronales » ;

    Fiche n° 2 – Travail : « Sur les questions relatives au travail le FN est dans le camp du capital » ;

    Fiche n° 3 – Pouvoir d'achat : « Les mensonges du FN sur le pouvoir d'achat » ;

    Fiche n° 4 – Monnaie : « Une “monnaie nationale” pour mieux exploiter les salariés en France » ;

    Fiche n° 5 – Fiscalité : « Les propositions du FN sur la fiscalité sont particulièrement favorables aux riches et aux entreprises » ;

    Fiche n° 6 – Fonction publique : « Les mensonges du FN sur la “défense” de la fonction publique » ;

    Fiche n° 7 – Immigration : « Les mensonges du FN sur l'immigration » ;

    Fiche n° 8 – Industrie : « Industrie : un programme en trompe-l'œil » ;

    Fiche n° 9 – Protection sociale : « La préférence nationale : socle de la protection sociale » ;

    Fiche n° 10 – Les réseaux sociaux : « Attention aux partages ! » ;

    Fiche n° 11 – La désinformation : « La désinformation, un outil de propagande de l'extrême droite sur Internet » ;

    Fiche n° 12 – Syndicalisme : « Le Front national hait le syndicalisme et les syndicalistes » ;

    Fiche n° 13 – Réfugiés : « La réalité des réfugiés en France ».

    Fiche n° 14 – Dieudonné, un des plus habiles propagandistes d'extrême-droite : « Dieudonné, un politicien qui ne fait rien pour les minorités ».


  • Le JEFTA ne doit pas se faire au détriment des travailleurs et des citoyens
    International

    Le JEFTA ne doit pas se faire au détriment des travailleurs et des citoyens
    Le 6 juillet, l'Union européenne et le Japon ont signé une déclaration d'intention « politique » sur le souhait d'aboutir à un nouvel accord de libre-échange appelé JEFTA (Japan-EU Free Trade Agreement).
    La CGT de France et ZENROREN du Japon expriment leur profonde inquiétude face à un processus marqué par des négociations secrètes.
    Ensemble, elles exigent qu'avant d'aller plus loin, le Gouvernement Japonais et la Commission Européenne s'engagent à :
    "-" Assurer toute la transparence sur les négociations en cours – transparence n'étant pas la même chose qu'information ;
    "-" Consulter les organisations syndicales et les ONGs des deux parties et tenir compte de leurs avis ;
    "-" Ne pas élaborer le JEFTA sur les bases sociales les plus basses des deux parties, mais sur le meilleur pour la sécurité, la santé et le bien-être des travailleurs ;
    "-" que, afin d'éviter entre les deux parties le dumping social et les inégalités, les salaires soient alignés au plus haut ;
    "-" Affirmer le principe de précaution comme règle obligatoire pour tous les échanges qui suivront le JEFTA afin de protéger la sécurité des citoyens et des travailleurs ;
    "-" Respecter la démocratie et les spécificités nationales (culture, alimentation …) ;
    "-" Refuser la mise en place de procédures de règlements des différends entre investisseurs privés et Etats (ISDS) comme il en existe dans d'autres accords et qui sont souvent utilisés pour s'attaquer aux droits sociaux.
    ZENROREN et La CGT resteront attentifs à la prise en compte de leurs demandes et lutteront contre tous les accords de libre-échanges établis au détriment des travailleurs, des citoyens et des consommateurs.

    Montreuil et Tokyo, le 25 juillet 2017

    Contact presse – 問い合わせ- Press contact
    フランス語と英語 : Sylvain Goldstein +33 6 52 82 23 50 / s.goldstein@cgt.fr
    日本語と英語 : Keisuke Fuse +81 902 406 4250 / k-fuse@zenroren.gr.jp

    日EU経済連携協定(EPA)は労働者、国民を犠牲にすべきではない

     7月6日、EUと日本は日本とEU間の新たな自由貿易の枠組み(日EU経済連携協定)の締結に向けた大枠合意に署名した。
    フランス労働総同盟(CGT)と全国労働組合総連合(全労連)は、その秘密交渉のプロセスに重大な懸念を表明する。
    そして、今後の交渉にあたって以下の点を日本政府とEU委員会に要求する:
    ・ 現在の交渉の透明性の確保(透明性とは単なる情報開示ではない)
    ・ 両国・地域の労働組合組織やNGOとの協議を行い、意見を反映させること
    ・ 同協定締結にあたっては労働者の健康と安全、福祉、あるいは最低限求められる社会的要請を損なうことがないようにすること
    ・ 高い方の賃金レベルを下げることなく、両締約国間での社会的ダンピング競争を避けること
    ・ 国民と労働者の安全をどう協定が発効後も損なうことがないよう予備的原則を義務化すること
    ・ 民主主義と締約国独自の事情(文化、食料主権など)を尊重すること
    ・ 貿易、経済、社会、金融面での紛争処理の手段としてISDSを用いないこと
    全労連とCGTはこれらの要求が検討され、あらゆる貿易協定が労働者、国民、消費者に反することのないようたたかう。

    モンルーユ、東京
    2017年7月25日

    Contact presse – 問い合わせ- Press contact
    フランス語と英語 : Sylvain Goldstein +33 6 52 82 23 50 / s.goldstein@cgt.fr
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    JEFTA cannot be at workers and citizens expense
    On 6th July, the European Union Japan signed a political declaration of intent expressing their wish to reach a new free trade agreement so-called JEFTA (Japan-EU Free Trade Agreement).
    CGT France and ZENROREN Japan express their deep concern about the process of secret negotiations.
    Together, they demand from the Japanese government and the European commission that before going further they commit to :
    "-" Ensure transparency on current negotiations – taking into account that transparency is different from informing ;
    "-" Consult the trade union organisations as well as ngos from both partners and take into account their opinion ;
    "-" Elaborate JEFTA on the basis of what is better for health and safety, and wellbeing of workers and not on the lowest social requirements ;
    "-" Keep up with the highest wage level and struggle against inequalities to avoid social dumping between the partners ;
    "-" Claim that the precautionary principle as compulsory rule for all exchanges coming after JEFTA to protect citizens and workers' safety ;
    "-" Respect democracy and national specific features (culture, food sovereignty …) ;
    "-" No transnational arbitration court (ICS/ISDN) to deal with trade, economic, social or financial conflict.
    ZENROREN and CGT will make sure that their demands are taken into account and will struggle against every trade agreement at workers, citizens and consumers expense.

    Montreuil and Tokyo, on July 25th, 2017

    Contact presse – 問い合わせ- Press contact
    フランス語と英語 : Sylvain Goldstein +33 6 52 82 23 50 / s.goldstein@cgt.fr
    日本語と英語 : Keisuke Fuse +81 902 406 4250 / k-fuse@zenroren.gr.jp

mercredi 2 août 2017

  • Deliveroo veut virer en masse !

    Pour protester contre l'odieux chantage à l'emploi de Deliveroo, les livreurs auto-entrepreneurs du syndicat CGT des coursiers à vélo de la Gironde invitent les pouvoirs publics à se saisir le plus vite possible du dossier et sollicitent une enquête de l'Inspection du Travail.

    Uberisation

    ""Le 27 juillet dernier, la société Deliveroo a décidé de se séparer de tous les livreurs auto-entrepreneurs engagés sous d'anciens contrat. Si le procédé employé pose déjà question (les livreurs ayant été informés du jour au lendemain par téléphone), le but de la manœuvre est encore plus révoltant : un simple chantage à l'emploi, ni plus, ni moins.

    En effet, la société propose aux livreurs un nouveau contrat – plus précaire – qui entrainerait des pertes de 30 à 40 % de rémunération (passant d'une rémunération minimum de 7,5 euros par heure et une part variable de 2 à 4 euros par course à un contrat de 5 euros par course sans minimum) et une recrudescence des risques et de la concurrence entre livreurs. Bien entendu, tout refus équivaudrait à la porte pour les coursiers...

    Une rencontre avec un décisionnaire de Paris avait été planifiée pour le lundi 31 juillet au matin, mais a été annulée la veille à 22 heures. Le syndicat CGT des coursiers à vélo de la Gironde et une soixantaine de coursiers se sont cependant présentés au rendez-vous avant d'effectuer un circuit dans la ville pour rencontrer les restaurants partenaires et leur présenter leur situation.

    Un nouveau rendez-vous a été fixé pour le mardi 1er août, donnant lieu à une nouvelle tentative d'intimidation de Deliveroo : l'entreprise leur a en effet annoncé qu'elle les recevrait par groupe de 10 dans ses locaux, lieu représentant l'état de subordination qu'ont du subir les livreurs...

    Dans un communiqué paru avant la rencontre, Arthur Hay, secrétaire du syndicat, rappelait les revendications des coursiers :
    "-" annulation de la suppression des anciens contrats ou indemnisation de ceux-ci à hauteur de 50 000 euros par personne ;
    "-" choix laissé aux coursiers entre une rémunération à 5 euros par course ou un contrat à l'heure ;
    "-" gel total des recrutements pour mette fin à l'exacerbation de la concurrence entre coursiers qui doivent lutter pour travailler.

    Le syndicat CGT des coursiers à vélo de la Gironde invite les pouvoirs publics à se saisir du dossier au plus vite et sollicite une enquête de l'Inspection du Travail.


  • Sanctions collectives inqualifiables chez Nocibé

    Les salariés de la société de vente de cosmétiques se voient menacés de sanctions collectives si des vols sont constatés, les forçant à effectuer un travail qui n'est pas le leur.

    Commerce

    ""La société Nocibé fait preuve une fois encore d'un comportement des plus cynique. En effet, les salariés de la filiale du groupe allemand Douglas spécialisée dans la vente de cosmétiques se voient menacés de sanctions si des vols sont constatés. Dans plusieurs magasins, le personnel a ainsi reçu un courrier de mise en garde qu'il doit signer et afficher en salle de pause.

    Au-delà du caractère infantilisant et humiliant de la sanction, l'attitude de la direction est proprement irresponsable. En effet, en plus d'accueillir, conseiller, vendre, répondre au téléphone, faire les paquets cadeaux et même le ménage, les vendeurs et vendeuses (le personnel est composé à 98 % de femmes) doivent en plus surveiller les magasins !

    Cette tâche, qui nécessite des qualifications bien précises, s'avère également particulièrement risquée, tant physiquement (les agressions envers le personnel ne cessent de se multiplier) que moralement. Nocibé met volontairement ses salariés en danger pour maximiser ses profits !

    Dans un communiqué paru le 28 juillet dernier, la fédération commerce et services CGT demande à la direction « l'arrêt immédiat de ces pratiques scandaleuses et la mise en place d'agents de sécurité permanents dans tous les point de ventes – comme c'est le cas dans les entreprises concurrentes du secteur de la parfumerie – et la mise en place de moyens de dissuasion efficaces contre le vol et les agressions – comme c'est le cas dans les secteurs de la banque et de la bijouterie ».

    Avec un chiffre d'affaires de 1,56 milliard d'euros en 2016 et une progression de 7 % sur ses ventes, Nocibé devrait pourtant être en capacité d'assurer la protection de ses 4 000 salariés...


  • Le Conseil d'État recadre la loi Macron
    Repos dominical

    ""Le travail le dimanche a pris un coup dans l'aile. Et l'attaque contre cette mesure emblématique de la loi pour la croissance du 6 août 2015, dite loi Macron, provient du Conseil d'État. Celui-ci, saisi le 28 juillet dernier par la Fédération CGT Commerce et services, a annulé partiellement le décret n° 2015-1173 portant application de la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques.
    Le décret prévoyait la possibilité de déroger au repos dominical dans les commerces de détail situés dans certaines zones géographiques : les unités urbaines comptant plus de 100 000 habitants. Le Conseil d'État a décidé de limiter ces cas de dérogations, uniquement dans les zones commerciales, annulant le seuil de 100 000 habitants, car, argumente la plus haute instance de l'État, « ce critère conduisait en effet à rendre éligibles 61 unités urbaines, rassemblant près de trente millions d'habitants, sans que le besoin d'une dérogation au repos dominical aussi large soit justifié par les pièces du dossier ».
    « C'est un premier succès dans la bataille contre la loi Macron et le travail dominical. La Fédération Commerces et services encourage à poursuivre la lutte contre la généralisation du travail dominical », explique la CGT dans un communiqué.
    La Fédération Commerces a d'ailleurs lancé une campagne d'information intitulée "On vous l'avait bien dit !" sur les réseaux sociaux. Une pétition en ligne a recueilli plus de 2300 signatures.


  • En pleine période estivale, encore un mauvais coup pour les travailleurs, l'emploi, les consommateurs, l'environnement et la démocratie
    CETA

    Saisi en février par plus de 110 député.e.s et 40 sénateur.trice.s progressistes qui demandaient de censurer l'Accord économique et commercial global (AEGC) ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA), le Conseil constitutionnel vient de considérer le CETA conforme à la Constitution. Conscient du mauvais coup qu'il porte à notre modèle social en ouvrant la porte d'une régression en matière de standards sociaux et environnementaux, le Conseil constitutionnel a choisi la période estivale (le 31 juillet) pour annoncer en catimini sa décision[1].

    Dans une décision très courte[2], le conseil rejette donc les objections présentées par les parlementaires.

    Malgré les risques que cet accord fait subir aux Européens, à ses entreprises et à l'emploi, malgré les risques que cet accord fait subir aux populations en termes de santé et de sécurité, malgré les risques que cet accord, négocié dans le secret le plus absolu, fait courir à la démocratie, le Conseil constitutionnel sans prendre en compte les enjeux présents et futurs (JEFTA…), rend une décision sans réels arguments et sans cohérence. Il valide ainsi cet accord et ouvre à la France une application provisoire de l'accord en édictant que « L'accord économique et commercial global entre le Canada, d'une part, et l'Union européenne et ses États membres, d'autre part … ne comporte pas de clause contraire à la Constitution. »

    Le Président Macron qui s'est d'ores et déjà exprimé en faveur du CETA a nommé, sous pression des syndicats et ONGs, une commission d'expert.e.s pour donner son avis, avant la mise en application provisoire (prévue le 21 septembre).

    La CGT s'interroge sur l'objectivité des expert.e.s nommé.e.s dans cette commission. Des expert.e.s qui par le passé ont soit participé.e.s à l'élaboration du CETA, soit fait connaître leur approbation des accords de libre-échange.

    La CGT continuera à faire entendre sa voix et à lutter contre tous les accords de libre-échange (dit communément accord FTA de nouvelle génération) qui iraient à l'encontre des besoins des travailleurs, des consommateurs, de l'emploi, de l'environnement et de la démocratie.

    Montreuil, le 2 août 2017


    [1] http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2017/2017-749-dc/communique-de-presse.149544.html

    [2] http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2017/2017-749-dc/decision-n-2017-749-dc-du-31-juillet-2017.149543.html


  • Alain Alphon-Layre sur France Inter
    Médias

    Mercredi 2 août à 19h15

    Alain Alphon-Layre sur France Inter "Le téléphone sonne"

    Émission présentée par Noé Da Silva


mardi 1er août 2017

  • Dix caristes assignent Amazon en justice
    Commerce

    ""Malgré les menaces et les intimidations proférées par le géant du e-commerce Amazon, dix caristes ont saisi la justice pour faire reconnaitre leurs droits et leurs statuts. Depuis son installation en France en 2013, Amazon sous-qualifie et sous-paye ses caristes. Dix d'entre eux intentent donc une action en justice pour faire appliquer la convention collective nationale du commerce du détail non alimentaire (CDNA) et faire en sorte qu'ils soient reconnus au niveau 5, alors qu'ils ne sont pour le moment qu'au niveau 2.
    Cette reconnaissance portera leur rémunération de 1671 euros à 2254 euros. Les caristes réclament aussi le paiement des arriérés de salaire et des dommages et intérêts à hauteur d'environ 32 000 euros chacun. "Je suis cariste à Amazon depuis septembre 2012. Je devrais être au niveau 5 selon la convention collective, mais Amazon refuse de nous reconnaitre notre statut de cariste. En négociation, la direction argue qu'il n'y a pas de caristes chez Amazon, mais uniquement des conducteurs d'engins", explique Alain Jeault, délégué syndical central chez Amazon, l'un des dix caristes qui a porté l'affaire en justice. "Amazon a peur que la reconnaissance de notre statut fasse jurisprudence dans les pays qui n'ont pas encore de convention collective, où Amazon est implanté. Pour eux le niveau 5 est réservé au techniciens en informatique par exemple, ils n'y mettent pas les caristes, alors que la convention leur donne tort."
    Confiant, Alain Jeault pense gagner la reconnaissance de son statut de caristes, même s'il avoue que la bataille est semée d'embûche. "Outre cette procédure, avec notre avocat nous avons déposé une plainte pour discrimination syndicale et non-paiement d'un droit de retrait."


  • Promesses non tenues pour la culture !

    Contrairement à ce qu'annonçait le candidat « En marche ! » durant la campagne présidentielle, une baisse de 50 millions d'euros du budget de la culture est planifiée.

    Restrictions budgétaires

    ""

    « Pas un euro ne manquera au budget du ministère de la Culture ». Telles étaient les promesses de campagne de notre actuel président de la République lors de la campagne. Et pourtant...

    Une baisse de 50 millions d'euros du budget du ministère sur les coûts de fonctionnement a été annoncée durant le mois de juillet. Dans un communiqué datant du 13 juillet, la CGT spectacle/culture rappelle que cette somme « équivaut à la totalité des subventions accordées par le ministère à vingt écoles d'architecture ».

    En période de disette, la culture est toujours la première à pâtir des mesures d'austérité mises en place par les gouvernements successifs. Le communiqué rappelle ainsi « qu'après des années de baisse sous Sarkozy, Hollande avait promis la “sanctuarisation” du budget de la culture... pour infliger une baisse de 6 % dans les deux premières années de son quinquennat. »

    Les administrations publiques participent pourtant à hauteur de 20 % du PIB et de 17 % de l'investissement global. De ce fait, la CGT spectacle/culture « appelle solennellement le gouvernement à renoncer à ce recul budgétaire » et demande « au Parlement de ne pas le voter ».

    Elle appelle enfin « les professionnel-le-s du spectacle, du cinéma de l'audiovisuel et de l'action culturelle et ceux du ministère de la Culture à préparer dès maintenant la mobilisation et la grève pour le 12 septembre ».


  • Après les aides au logement, l'État rabote les aides à la pierre !

    Par un décret (2017-1182), pris en toute discrétion le 20 juillet 2017, le gouvernement a choisi d'annuler 130,5 millions d'€ de crédits et 184,9 millions d'€ d'autorisations d'engagement dédiés à des programmes permettant l'amélioration de l'habitat. Une décision qui s'éloigne ainsi des promesses du candidat Macron de maintenir la production de logements au même niveau et rythme que les années précédentes.
    Ces financements auraient dû, entre autre, permettre la construction d'environ 12 000 logements sociaux PLAI (Prêts Locatifs Aidés d'Intégration) destinés aux personnes en difficulté.
    Alors que 74% des demandes de logement social en souffrance sont issues de demandeurs répondant aux critères d'attribution de logements sociaux PLAI, le gouvernement met un frein à leur construction.
    Nous sommes, une nouvelle fois et en peu de temps, confrontés à un désengagement de l'Etat qui augure mal du contenu de la future loi promise à l'automne. Ce coup de rabot fait suite à une 1ère baisse de la contribution de l'Etat au Fonds National des Aides à la Pierre actée dans la loi de finances 2017.
    La CGT estime au contraire qu'il faudrait, pour faire face à la crise du logement et permettre que le droit au logement soit une réalité pour l'ensemble de nos concitoyens, construire au minimum 200 000 logements sociaux publics par an pendant 5 ans. Avec 130 316 logements sociaux financés en 2016 dont seulement 28% à destination des ménages très modestes, nous sommes loin du compte.
    Cette nouvelle décision injuste du gouvernement de diminuer le financement des aides à la pierre va entraver l'accès au logement de nombres de ménages.
    Il y a urgence à réorienter les financements, les avantages fiscaux dont bénéficient le privé en faveur du logement social, d'élargir la collecte au titre de la Participation des Employeurs à l'Effort de Construction et de rétablir son taux à 1%.

    Montreuil, le 1er août 2017.


  • Le tribunal reporte sa décision au 4 septembre
    GM&S

    ""Le Tribunal de Commerce de Poitiers a de nouveau reporté sa décision concernant la reprise de l'équipementier GM&S par le groupe GMD (lire notre précédente dépêche).

    « A cette offre de reprise étaient attachées des conditions suspensives qui n'ont été levées qu'à l'audience », a déclaré le Président du Tribunal, motivant qu'il était impossible de « [la] valider dans la mesure où les institutions représentatives du personnel ne s'étaient pas prononcées à ce sujet. »

    Ce nouveau délai, le cinquième, doit donc permettre au Comité d'entreprise de GM&S d'être consulté sur l'offre de reprise et sur le plan social qui en découle. Avec l'espoir de convaincre le repreneur d'augmenter le nombre de personnes reprises et d'obtenir des indemnités supralégales pour celles qui seraient exclues de l'offre.

    Dans un communiqué de presse, La Fédération des Travailleurs de la Métallurgie et l'Union Départementale CGT de la Creuse « réaffirment leur soutien aux salariés de GM&S, ainsi qu'à leurs syndicats. »

    Le Tribunal de Commerce de Poitiers se prononcera sur l'offre de reprise du groupe GMD le 4 septembre. La période d'activité de l'usine est quant à elle maintenue jusqu'au 18 septembre.


  • Fin de grève pour le personnel des Opalines à Foucherans

    Un protocole de fin de grève a été signé le 28 juillet dernier à 9 heures, après quatre mois de mobilisation des salariés de l'Ehpad. Au-delà des avancées gagnées par les grévistes, cette bataille rouvre le débat des conditions de travail des personnels soignants dans ces établissements.

    Victoire syndicale

    ""

    Cent dix-sept jours. Il aura fallu près de quatre mois de lutte des salariés de la maison de retraite privée Les Opalines à Foucherans dans le Jura pour que la direction daigne entendre leurs revendications. La mobilisation entamée le 3 avril dernier a enfin pris fin avec la signature d'un protocole de fin de grève le 28 juillet.

    Les grévistes ont notamment obtenu la création de deux postes d'aides-soignants, une prime exceptionnelle de 450 euros visant à reconnaître la difficulté du quotidien des professionnels, l'arrêt des formations sur les temps de repos, la suppression de deux lits supplémentaires, l'engagement de la direction à « remplacer systématiquement les absences » et la révision des planning : « D'une journée de 10 heures 30, nous sommes passés sur une journée de 7 heures, ce qui permet de disposer de davantage de personnel au moment des toilettes du matin, pour les temps du repas et le soir, pour le coucher » indique la directrice, Véronique Steff. Les grévistes se sont également vu offrir trois semaines de congés payés.

    Les questions des augmentations des salaires et de la prime du dimanche seront quant à elle abordées lors de la négociation sur l'ensemble du groupe, prévue pour octobre prochain. À la reprise des salariés le 28 août, le « comité de gréviste se transformera alors en comité de vigilance », souligne Marielle Pally, gréviste et déléguée du personnel.

    Il reste en effet beaucoup à faire. La médiatisation de cette lutte a permis de (re)mettre en lumière les conditions de travail effroyables que l'on peut rencontrer dans certaines branches du secteur médico-social. Pour Anne-Sophie Pelletier, porte-parole des gréviste, le combat n'est pas fini : « Ce n'est pas la fin du mouvement. On continue à vouloir améliorer les conditions de travail au niveau national. »


lundi 31 juillet 2017

  • Après la fermeture brutale d'un Pizza Pai, 16 salariés à la porte !
    Commerce

    ""Le 25 juillet dernier, les 16 salariés du restaurant Pizza Pai à Fontenay-sous-Bois (94) ont appris avec stupéfaction la fermeture de leur restaurant le jour même ! Lors d'une réunion d'informations dans l'après-midi, la direction leur a proposé, soit d'être mutés dans un restaurant du groupe Agapes restauration (Flunch, Pizza Pai, les trois brasseurs), soit d'être licenciés économiquement. Faut-il rappeler que Agapes restauration appartient à la famille Mulliez, troisième fortune de France, qui a réalisé 26 milliards d'euros de chiffre d'affaires, mais n'hésite pas à licencier 16 personnes ? Parmi ces salariés licenciés, certains ont plusieurs années d'ancienneté, d'autres approchent de la retraite.

    Selon les informations de la CGT Commerce, ce genre de fermeture sauvage pourrait se multiplier dans les restaurants Pizza Pai de l'Île-de-France. La Fédération CGT Commerce condamne l'attitude violente de la direction de ce restaurant, qui n'hésite pas à mépriser ses salariés ! Le CGT Commerce exige que le groupe Agape restauration prenne ses responsabilités pour éviter des situations semblables dans d'autres restaurants !


  • La CGT reste majoritaire à l'OPH de Bobigny

    La CGT a remporté 3 sièges sur 5 à l'office public de l'habitat de Bobigny, malgré les stratagèmes de la direction pour influer sur la campagne, dans un contexte de privatisation de la structure.

    Élections professionnelles

    "" © bobigny.fr

    La CGT a remporté une écrasante victoire lors des dernières élections professionnelles de l'office public de l'habitat (OPH) de Bobigny. Elle conserve sa majorité au sein de la délégation unique du personnel avec 3 sièges sur 5. Malgré la stratégie de la direction pour influer sur le résultat (élections en plein été, délais extrêmement courts, pressions multiples...), les salariés ont une nouvelle fois accordé leur confiance à la CGT.

    Ces élections se sont déroulées dans un contexte particulier. En effet, la direction de l'OPH, qui entend dissoudre l'établissement et transférer l'activité de l'office à une société coopérative d'intérêt collectif (Scic), avait fait de cette campagne un referendum interne pour ou contre la privatisation de la structure.

    Cette victoire est donc également un véritable camouflet pour la direction. Elle exprime le refus des salariés de voir leur structure être privatisée, ce qui serait préjudiciable pour eux et pour les locataires. À noter que la préfecture, interpellée par la CGT, affirme ne jamais avoir été saisie officiellement au sujet de ce changement de statut.


  • La CGT saisit le Conseil de l'Europe contre la modulation du temps de travail de la loi El Khomri et contre la règle du « trentième indivisible »
    Loi El Khomri

    La CGT a déposé le 28 juillet 2017 deux recours devant le Comité européen des droits sociaux (CEDS), la juridiction du Conseil de l'Europe chargée de contrôler le respect de la Charte sociale européenne.

    • Le recours contre la modulation du temps de travail sur trois ans vise à faire reconnaître la non-conformité à la Charte sociale européenne de cette mesure introduite par la loi « Travail El Khomri ». Cette mesure de flexibilité du travail, qui peut être mise en place sans justification économique et sociale, prive les salariés concernés de la maîtrise de leur temps et de la majoration de leur rémunération pour heures supplémentaires.

    Avec la loi El Khomri, le gouvernement « Valls – Macron – El Khomri » a poussé très loin la dégradation des conditions de travail et de rémunération des salariés, au mépris des engagements internationaux de la France. Une condamnation du Comité européen des droits sociaux constituera un désaveu des politiques antisociales menées par les gouvernements français successifs et pourra servir d'appui pour les juridictions françaises qui auront à juger des dispositifs de modulation du temps de travail.

    Avec d'autres syndicats, la CGT a déjà engagé plusieurs recours internationaux contre la loi El Khomri. Parallèlement à la mobilisation contre le projet d'ordonnances Travail, la CGT poursuit son combat contre la loi El Khomri, pour empêcher cette loi régressive d'entrer dans les entreprises.

    • Le recours contre la règle du « trentième indivisible » vise à faire constater la non-conformité à la Charte sociale européenne de cette mesure qui pénalise certains fonctionnaires notamment lorsqu'ils font grève.

    Ce sont les fonctionnaires de l'État et des établissements publics de l'État à caractère administratif qui sont concernés. Lorsqu'ils sont absents, y compris en cas de grève, ils subissent une retenue d'un trentième de la rémunération mensuelle, quelle que soit la durée de l'absence.

    La CGT déplore qu'il soit pratiqué une retenue disproportionnée par rapport à la durée de la grève, ce qui peut avoir pour effet de dissuader ces fonctionnaires d'exercer leur droit de grève et porte ainsi atteinte à un droit garanti par la Charte sociale européenne.

    Montreuil, le 31 juillet 2017

    Dossier de presse

  • Marie-Claire Cailletaud sur France Culture
    Médias

    Lundi 31 juillet à 18h15

    Marie-Claire Cailletaud sur France Culture "Du grain à moudre d'été"


vendredi 28 juillet 2017

jeudi 27 juillet 2017

  • « Camille Senon, la dame du pays rouge » documentaire de François Perlier
    Projection
    La CGT et l'IHS CGT, avec Leitmotiv Production
    présentent

    « Camille Senon, la dame du pays rouge »
    un film documentaire de François Perlier (2017 - France - 53 min)

    Projection spéciale en présence de Camille Senon, de François Perlier, réalisateur
    et de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT

    Lundi 28 août 2017 à 18h00
    Au cinéma Le Méliès
    12, place Jean Jaurès, 93100 Montreuil

    A l'âge de vingt ans, Camille Senon échappe miraculeusement au massacre
    d'Oradour sur Glane. Plus tard, elle s'engage dans la lutte sociale avec la CGT
    et devient une responsable syndicale importante, une porteuse de mémoire
    et une féministe intransigeante. Alors qu'elle mène ses derniers combats, le
    réalisateur la suit pas à pas retraçant son parcours de luttes politiques et
    intimes, et offre une réflexion pleine d'enseignements sur la notion
    d'engagement.


  • La lutte continue !
    ""
    GM&S

    Les salariés de l'équipementier GM&S, en liquidation judiciaire, (lire notre dépêche), espéraient obtenir du Tribunal de commerce de Poitiers un délai concernant l'offre (unique) de reprise par GMD, leader français de l'emboutissage, qui prévoit de ne conserver que 112 postes et de procéder à 157 licenciements.

    Le Tribunal de Commerce, qui devait en premier lieu faire connaitre sa décision le 21 juillet, a choisi de n'accorder que 10 jours de sursis, enlevant toute possibilité aux salariés et à leurs élus de mettre en place une concertation permettant de sauver plus de postes dans l'offre de reprise et d'obtenir des droits pour ceux qui seraient licenciés.

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    © Corinne ROZOTTE / Divergence

    Dans ce contexte, les salariés de GM&S annoncent leur détermination à ne pas se laisser enterrer sans réagir, et appellent à une manifestation de soutien, le 31 juillet devant le Tribunal de Commerce de Poitiers à 15h.


  • Communiqué de la CGT et de l'UCR
    « Vie Nouvelle » 200, un numéro exceptionnel

    Le magazine des retraités de la CGT -65 000 abonnés- célèbre son 200e numéro.

    Les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot en sont les rédacteurs-chefs.

    Ils commentent l'actualité notamment un dossier intitulé « La vraie vie des retraités ».

    Alors que M. Macron et son gouvernement s'attaquent au pouvoir d'achat des retraités, retrouvez la voix de ceux qui refusent de payer « à la place des patrons ».

    Dans ce même numéro : le système des retraites menace de s'effondrer aux Etats-Unis ; comment vivre longtemps en bonne santé ; une rencontre avec Jean-Jacques Vanier, la pétanque, le train jaune et toutes les rubriques habituelles sur la cuisine, les vins, la peinture, la musique, le juridique et… une première : les petites annonces de vie courante et de rencontres amicales et … sentimentales.

    Montreuil, le 27 juillet 2017


  • au Président de la République de Corée
    La CGT adresse un courrier

    « S.E. Moon Jae-in
    Président de la République de Corée
    La Maison bleue
    Séoul Corée

    Montreuil, le 26 juillet 2017

    Monsieur le Président de la République,

    Au nom de la Confédération générale du travail (CGT) en France, affiliée à la Confédération syndicale internationale (CSI), nous tenons à saluer la volonté affichée par votre gouvernement de restaurer les droits du travail et la dignité des travailleurs de Corée.

    Nous souhaitons exprimer notre solidarité aux 57 000 travailleurs précaires à bas salaire qui ont participé à la grève générale déclenchée le 30 juin par la Confédération coréenne des syndicats (KCTU) pour demander la hausse du salaire minimum, l'abolition du travail précaire et le respect du droit de s'organiser et de négocier collectivement, conformément aux conventions N° 87 et 98 de l'Organisation internationale du travail (OIT). Ces revendications, notamment la ratification des conventions n°87 et 98 de l'OIT, sont portées par les acteurs de la Révolution des Bougies et correspondent à votre conception des réformes sociales en Corée. Nous ne doutons pas que le gouvernement, sous votre autorité, intégrera ces demandes dans un cadre politique favorable aux travailleurs.

    Nous prenons acte des mesures positives que vous avez prises pour remédier aux violations des droits humains commises par le précédent gouvernement, en particulier en ce qui concerne le respect des droits humains par l'administration et la police lors des manifestations. Ces mesures sont conformes aux recommandations du rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et d'association et du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire.

    Comme nous vous l'avons déjà écrit le 1er juin et évoqué en séance plénière de la CIT 2017 à Genève le 12 juin, la CGT tient à mettre à nouveau en lumière la situation du camarade Han San-Gyun, président de la KCTU, qui purge une peine d'emprisonnement de trois ans, en raison de ses activités syndicales. Le camarade Han s'est toujours battu pour mettre fin au travail précaire et garantir le respect des droits fondamentaux de tous les travailleurs. Sa détention est contraire à la Déclaration universelle des droits de l'Homme et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

    La CGT demande sa libération immédiate, conformément aux recommandations du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire, et en respect des engagements internationaux de votre pays. Cette libération contribuerait grandement à donner l'image d'une Corée en marche vers le changement.

    Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre profond respect.

    Philippe MARTINEZ
    Secrétaire général de la CGT
    »


mardi 25 juillet 2017

  • DEPUIS 20 ANS LA PRECARITE EST SOUTENUE PAR LES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS
    CHIFFRES DU CHOMAGE JUIN 2017

    Les demandeurs d'emploi en catégorie A (demandeurs d'emploi sans emploi) sont 3 483 200 inscrits à Pôle Emploi en Juin 2017 soit 0.3 % de moins qu'au mois de Mai. Les inscrits en catégorie B et C (demandeurs d'emploi ayant travaillé une partie du mois) sont 2 079 400 inscrits à Pôle Emploi soit 0.6 % de plus qu'il y a un mois. Pour les inscrits en catégorie D qui regroupe principalement les personnes en formation nous pouvons enregistrer une baisse de 1.2 %, soit 3500 demandeurs d'emploi en moins. La catégorie E qui concerne en grande partie les personnes en contrat d'insertion est en hausse de 1.3 %, soit une augmentation de 5400 demandeurs d'emploi. Au total c'est 3900 demandeurs d'emploi en plus pour le premier mois de la coalition Macron Philippe soit 6 281 200 demandeurs d'emploi, toutes catégories confondues.

    Toutes les politiques, qui se succèdent depuis vingt ans, vont dans le même sens : baisser le coût du travail en privilégiant la précarité. C'est ainsi qu'en Juin 1997, il y avait 829 570 demandeurs d'emploi en catégorie B+C, pour passer à 986 020 en Juin 2002, puis 1 109 910 en Juin 2007, puis 1 488 960 en Juin 2012, pour être à ce chiffre honteux de 2 079 400 salariés en sous-emploi en Juin 2017. Les conditions de vie de ces salariés sont catastrophiques, ils doivent justifier de leur précarité à tout moment pour tenter de trouver de quoi boucler les fins de mois. Pour eux, les vacances n'existent pas, l'accès au logement est des plus compliqué, les emprunts sont prohibés, la santé passe après…

    Le gouvernement en place devrait inverser la tendance, hors il n'en est rien, toutes les mesures, qu'il prend, vont dans le sens de plus de misère, avec deux buts, celui de faire baisser artificiellement le nombre d'inscrits en catégorie A pour une politique de « faux-semblant » et celui de faire grossir réellement les capitaux des plus privilégiés.

    La CGT n'est pas dupe, elle agira avec force afin de faire du 12 septembre une journée de mobilisations et de luttes importantes dont le but consiste à dire au gouvernement qu'il faut changer de cap au plus vite.

    Montreuil, le 25 juillet 2017


  • Loi Travail XXL : des discussions en trompe-l'œil !
    ""
    Expression Directe CGT

    Six fois une heure de réunion avec chaque syndicat, des discussions sans propositions, une procédure parlementaire qui s'achève avant la fin des discussions : Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, répond à une interview sur la Loi Travail XXL, dans Expression Directe.

    MP3 - 9.4 Mo
    Expression Directe : Loi Travail XXL

  • Une mesure injuste !
    Baisse des aides au logement de 5 euros

    Le gouvernement a annoncé la semaine dernière vouloir baisser le montant des aides au logement (APL, ALF et ALS) de 5 euros mensuels.

    Si Cette décision se mettait en place, elle impacterait 6,5 millions de ménages dont 800 000 étudiants et aurait des conséquences néfastes sur leur pouvoir d'achat. Une fois de plus, le gouvernement s'attaque aux plus démunis pour abonder les caisses de l'Etat de 140 millions d'€.Et ceci au même moment où il annonce une baisse de l'impôt sur la fortune pour les plus riches de 4 milliard d'euros.

    Le gouvernement par la voix de Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics a précisé que le logement fait partie des politiques publiques qui doivent gagner en efficacité budgétaire par rapport au niveau de dépenses publiques.

    Le logement fait partie des sujets qui selon le 1er ministre doivent être réformés en priorité en 2018. Une loi doit être préparée en ce sens à l'automne. « Faire moins pour faire mieux » est le crédo mis en avant !

    Alors que le nombre de mal logés ne cesse de croître, que le niveau des expulsions sans solution de relogement n'a jamais été aussi élevé, que le logement est le 1er poste de dépense des ménages, le gouvernement entend une nouvelle fois rogner sur les droits des citoyens.

    Il y a urgence à réorienter les choix budgétaires et trouver des financements nouveaux pour le logement social tout en contribuant à l'aide, à l'accession, à la propriété.
    Il y a nécessité de réorienter l'aide à la personne vers l'aide à la pierre ce qui permettrait de baisser le niveau des loyers et ainsi améliorer le pouvoir d'achat des citoyens.

    Le décret en Conseil d'Etat consacrant la baisse du montant des aides au logement ne doit pas voir le jour !

    Une raison de plus pour se mobiliser fortement le 12 septembre 2017.

    Montreuil, le 25 juillet 2017


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